Accès aux parkings de Tignes-le-lac et vue sur le quartier du Lavachet. Prise de vue aux Almes, en face de l’entrée des parkings du Lac 1 et 2.
Présentation du site
Nous sommes ici dans le « village » de Tignes mais l'impression dominante évoque plutôt une lisière urbaine. Un panneau indique l'accès aux parkings. Comme dans la plupart des stations de Tarentaise dites « intégrées », Tignes propose aux automobilistes de garer leurs voitures dans des parkings dès leur arrivée pour ensuite passer leurs vacances skis aux pieds. Ainsi la station est-elle conçue pour que piétons et voitures se croisent le moins possible, les skieurs accédant directement aux appartements et hôtels implantés au bas des pistes. Tignes a restructuré son urbanisme à partir des années 1990, en augmentant justement la dimension de ces parkings et en confiant aussi à l'architecte Christian de Portzamparc la construction en 2000 de la Maison d'accueil du Lac, hors champ mais à une centaine de mètres à droite de cette photographie. Enfin a été aussi restructurée la place de Tignes-le-lac devant cette maison d'accueil, qui sépare les différents flux de circulation.
A l'arrière-plan sur la gauche, deux immeubles blancs avec des balcons marrons se distinguent dans le brouillard : c'est le quartier du Lavachet, construit entre 1965 et 1974 par le promoteur Pierre Schnebelen. Originalité de l'opération, toutes les opérations sont concentrées entre les mains d'un seul homme : maîtrise du foncier, promotion immobilière et gestion du domaine skiable. C'est à cette même époque que Tignes renforce ses liens avec le domaine skiable de Val d'Isère et ouvre le glacier de la Grande Motte pour le ski d'été. (France Harvois, 2009)
Mots clés
Routes et parkings ,
Stations de ski d'altitude : urbanisme ,
Architecture des stations de sports d'hiver ,
Aménagement de l'espace public urbain